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Buzzzzz...

Billet d'actualité du lundi 3 décembre 2018

 

Faire le Buzz

 

Un bourdonnement

«Le Buzz», un mot dont la sonorité ressemble au bourdonnement -un peu agaçant- d’une guêpe en train de déguster une traînée de confiture  dégoulinante d’un pot mal fermé.

 

Trop d’infos !

Internet a totalement modifié l’accès à la connaissance.  Il suffit d’un clic pour voir s’ouvrir des milliards d’informations. Ce flux d’informations, de publicité et de messages (pas toujours exacts) est incessant et ne cesse d’augmenter chaque jour.

Saturé, notre cerveau, au bord de l’implosion, analyse, sélectionne et trie ce qu’il va décider d’assimiler ou rejeter comme un anti-virus bloque l’accès d’un virus
à son système. Dans ce contexte, la publicité traditionnelle (radio, TV, affichage, presse, etc.) semble bien insuffisante afin de réussir à capter l’attention du consommateur devenu de plus en plus exigeant et versatile.

 

Ses origines

Si les entreprises, les marques et les personnes publiques, conscientes de ce nouveau paradigme, considèrent le buzz comme un moyen efficace et rentable pour sortir du lot, son principe est aussi vieux que le monde est monde puisque son ancêtre est le fameux bouche-à-oreille.

 

« Faire le buzz » ou l’art de faire parler de soi

«Faire le buzz» consiste donc à «faire du bruit» autour d’un produit, d’un service ou d’une marque comme Carambar qui en annonçant la fin de ses blagues a créé le buzz.

Certaines célébrités de la télé-réalité ou des personnages médiatiques l’ont suffisamment compris pour déployer de véritables stratégies dignes de l’école de guerre pour faire parler d’elles.

Mais la caractéristique essentielle du buzz est d’attirer l’attention et de faire du consommateur potentiel le média (c’est plutôt malin) qui partage, diffuse et commente.

En termes d’achat d’espace, on n’a pas trouvé moins cher !

Le buzz porte aussi le nom de marketing viral qui comme le virus de la grippe, en plein hiver, se propage à la vitesse de l’éclair.

Il existe son contraire «le bad buzz» et même «le faux bad buzz» créé volontairement qui permet de faire, même négativement, parler de soi.

 

Le buzz ou la communication éphémère

Passé l’effet d’annonce, le buzz disparaît aussitôt dans la masse d’informations.

Ce n’est donc pas une campagne de buzz qui sera nécessaire mais plusieurs.

 

Et il est essentiel de se rappeler que la notoriété est une affaire au long cours. Si «faire le buzz»  donne une visibilité ponctuelle, l’image d’une marque se construit chaque jour.

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