• Agnès PICHON

Faut-il être littéraire pour être un bon rédacteur web ?

Dernière mise à jour : 7 août

Vous pensez qu'il suffit de bien écrire pour être un bon rédacteur web. Détrompez-vous ! Il ne suffit pas d'être un littéraire dans l'âme ou d'adorer écrire pour être un excellent rédacteur web. Mais, rassurez-vous, les techniques de la rédaction web s'apprennent. Découvrez vite ci-dessous toutes les techniques pour apprendre à rédiger pour le web. C'est parti! 😉


P.S. : ce n'est pas moi sur la photo😉



Comprendre l'intention de recherche de l'internaute

Quand un internaute tape une requête sur Google, son seul et unique objectif est de trouver la réponse à une question qu'il se pose ou la solution à un problème, c’est TOUT ! Par exemple, s'il souhaite repeindre sa chambre, mais qu'il ne sait pas comment s'y prendre, il veut avoir accès au contenu qui lui donnera les "tips" pour réussir à peindre sa chambre. Le rédacteur web doit donc rédiger le contenu que l'internaute attend, mais sans oublier notre ami Google. Pourquoi? Parce que ce sont les algorithmes de Google qui vont décider de sa future place.



Quel est le comportement de lecture de l’internaute sur le web ?




P.S. : ce n'est toujours pas moi sur la photo😉

Sur le web, l’internaute ne lit pas, il scanne.

Sa lecture ressemble à celle du scanner d’une caisse automatique. Vous savez quand vous passez un article et que vous entendez "bip". Mais revenons en à nos moutons ! L’internaute scanne le titre, le chapô, les sous-titres. Et, il se met à lire un paragraphe quand il pense qu'il va obtenir une réponse. Les titres, les sous-titres et les mots-clés sont donc essentiels pour piquer sa curiosité. L’objectif du rédacteur web est donc de produire le contenu éditorial qui correspond à la requête que l’internaute a tapé sur Google, Yahoo, Écosia, ou Bing.


Sur le web, l'internaute lit de façon saccadée

Keith RAYNER, professeure à l’université de Massachussetts, a constaté que la lecture sur le web ne ressemble pas à la lecture sur un support traditionnel comme un livre ou un journal. Sur le web, l’œil bondit d’un groupe de mots à un autre, puis s’arrête avant de reprendre sa course. Les prépositions, "dans, sur, etc." ne sont même pas lues ! Le rédacteur web doit donc les éviter au maximum même si ce n'est pas toujours possible.


Comment faciliter le parcours de lecture de l’internaute POUR qu’il reste sur une page Web ?


N’oubliez pas que l’internaute est très volatil et surtout un peu "flemmard". La mise en page des pages web d'un site doit DONC être aérée et claire pour lui faciliter la tâche. et comporter des :

  • titres percutants,

  • sous-titres clairs,

  • alinéas,

  • puces,

  • mots en gras, etc.

Sur le web, le contenu est roi

Les mots sont des outils puissants MAIS sachez que sur le web, l'internaute ne lit que 20 à 28% des mots. Information un peu désespérante pour les rédacteurs web! Mais alors, comment capter son attention?

Les idées pour capter l'attention de l'internaute

Première idée : le story-telling

Aujourd'hui, les consommateurs achètent bien plus qu’un produit, ou un service, mais un univers. Et cet univers se raconte grâce à une histoire. Les histoires existent depuis la nuit des temps et l'homme/ la femme en ont terriblement besoin.

Deuxième idée : Le « tone of voice »

C’est le ton utilisé par une entreprise afin de transmettre ses messages. Le tone of voice est la petite musique des mots. C'est la façon dont une entreprise s'adresse à ses clients. Il peut être neutre, amical, enthousiaste, conservateur, humoristique, etc. Le « tone of voice » du site d’un avocat ne sera pas le même que celui d’une start-up high tech ou encore celui d’un site de location de voitures.

Troisième idée : la rhétorique et d'autres moyens...

C’est par exemple, l'utilisation de la fameuse question rhétorique : pourquoi ne rédiges-tu pas un article pour le web ? Des onomatopées : boum, crac, snif. Des interjections : ah ! oh ! zut ! L’humour est aussi un excellent moyen, mais attention ! Tout est une question de dosage et aussi du secteur de votre activité.





Quelle est la longueur idéale d’un article sur le web ?

Le nombre de mots d’un article de blog compte, car il joue sur le référencement naturel. Pour résumer, plus l’article est long, plus il aura de chance d’être bien classé dans le SERP (Search Engine Result Page). Mais faut-il forcément rédiger des articles de 2 000 mots pour susciter l’intérêt de Google ? Pas forcément ! Si le nombre de mots est l’un des critères de sélection des algorithmes, il n’est pas le seul. La qualité du contenu, le ton de l’article, et les liens hypertextes jouent aussi un rôle très important. Mais, qu’est-ce qu’un lien hypertexte ? Un lien hypertexte comme son nom l’indique est un lien qui donne accès à du texte. En cliquant sur ce lien, l’internaute est dirigé vers un autre texte. Si le lien dirige l’internaute sur une autre page du même site Internet, c’est un « lien interne». Si le lien dirige l’internaute sur un autre site, c’est un « lien externe ». En langage technique, ce lien se nomme l'ancre de lien ou ancre HTML. Certains secteurs comme la finance ou l’immobilier exigent des contenus plus longs (jusqu’à 2 500 mots). Mais même si la longueur pèse sur le référencement de votre article, privilégiez un format court à haute valeur ajoutée plutôt qu’un article long qui dilue l’information. Mais le plus important pour optimiser le référencement d’un contenu, c’est de rédiger un contenu à haute valeur ajoutée.

Comment rédiger un article SEO friendly pour optimiser le référencement d'un site ?


Lorsqu’un rédacteur écrit une page web, un article de blog, un e-book, il doit penser SEO. Il doit structurer ses pages dans les règles de l’art SEO :

  1. balise,

  2. métadescription,

  3. url,

  4. insérer des mots clefs

Mais attention! Rédiger pour le SEO ne se résume pas à insérer et répéter des mots clefs dans un article.

D’ailleurs, Google sanctionne quand les mots clefs sont trop répétés. L’introduction ou châpo pèse aussi dans le référencement. Elle doit comporter 2 à 3 mots clés et comprendre en moyenne 100 mots. Le titre H1 est essentiel et les sous-titres H2, H3, etc. doivent être parlants et accrocheurs, et composés de 10 à 12 mots incluant le mot clef. La structure d’un texte SEO doit être composée de plusieurs paragraphes avec des sous-titres de balise HTML. Le titre principal est écrit sous la balise H1, les titres secondaires sous la balise H2 et les sous-titres sous la balise H3 etc.

Si vous appliquez toutes ces règles, votre article sera SEO friendly.

Et si vous souhaitez encore plus de conseils, c'est ici.


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